De l’agro-commercial à la gestion de patrimoine, un parcours de pro à pro
Ancien étudiant de Tecomah, aujourd'hui à la tête de son propre cabinet de gestion de patrimoine, Paul Testu revient sur son itinéraire. De l'alternance en concession agricole à la finance, il témoigne de l'importance de la relation de confiance et de l'expertise métier dans sa réussite.
Fort de l’héritage historique de Tecomah et de LEA CFI, SUP de V pérennise et développe aujourd'hui cette expertise d'excellence pour la filière Agrobusiness.
Un ancrage agricole, une ambition commerciale
Mon parcours a débuté dans le Nord avec un BTS, avant de rejoindre Tecomah (aujourd’hui SUP de V) pour un Bachelor Responsable Commercial en agro-commercial, effectué cette année en alternance en concession agricole.
J'ai ensuite poursuivi en Master Management du Développement d'Affaires, cette fois-ci en alternance à la BNP, mais détaché chez CLAAS Finance. Ce passage a été formateur : nous étions sur le terrain, chez les clients, mais avec une approche financière plus marquée. À la fin de mes études, j'ai choisi de rejoindre ISAGRI en Haute-Savoie pendant cinq ans, avant de franchir le pas de l'entrepreneuriat en montant mon cabinet de gestion de patrimoine.
"Aujourd'hui, même si je dirige mon cabinet, je continue de travailler sur la ferme familiale : l’agriculture est dans le cœur."
Les forces de la formation : L'échange entre pairs
Si je devais retenir une force majeure de mes années de formation, c'est la qualité de la relation avec les intervenants. Nous n'étions pas dans un schéma classique de cours descendant, du professeur vers l'étudiant, mais dans un véritable échange de professionnel à professionnel.
- Une pédagogie de terrain : Les intervenants, qu'ils soient issus ou non du monde agricole, apportaient une expérience concrète. On échangeait entre pros, avec des conseils directement applicables.
- Des rencontres marquantes : Deux enseignants ont jalonné mon parcours. Jean-Jacques Petit, dont j’admire l'expertise, m’a transmis des techniques de négociation que je mobilise encore quotidiennement. Fabrice Ravel, par ses interventions en géopolitique, m’a donné le goût de l’analyse et de la compréhension des enjeux mondiaux.
Privilégiant une pédagogie par projet axée sur des cas concrets du secteur, SUP de V propose des formations connectées au monde professionnel à travers des parcours en alternance permettant une immersion réelle dans l’entreprise.
Une vision : L'agriculture comme secteur de pointe
Aujourd'hui, mon métier a évolué, mais les bases acquises lors de mes projets collectifs et de mes échanges avec les experts de l'école restent mes variables de référence. Le secteur agricole est un milieu stimulant car il est d'une richesse rare : on y croise de l'agronomie, de la tech, de la gestion et du commerce.
Mon approche repose sur des leviers que je cultive depuis mes études :
- La relation de confiance : Dans la gestion de patrimoine comme dans l'agrobusiness, la connexion humaine prime sur la technique pure.
- L'expertise technique : Comprendre les logiciels, le machinisme ou la finance est indispensable pour être crédible face à un exploitant.
Mon conseil aux futurs étudiants ? Foncez.
L’agriculture est en pleine mutation et offre une multitude de débouchés. Ce n'est pas "que" être derrière une vache ; c'est un secteur qui touche au négoce, à la haute technologie et à la gestion d'entreprise.
Tous les métiers peuvent rejoindre l'agriculture. Mon conseil est d'y aller à fond car c'est un milieu qui s'apprend par l'implication. C'est une filière riche en sens pour ceux qui n'ont pas peur de s'investir.
Et pour répondre à ces besoins, SUP de V a conçu des formations spécialisées qui préparent des profils opérationnels, capables d’agir à l’intersection du commerce et des enjeux agricoles actuels.
Et si ton avenir se construisait là où l’agriculture rencontre l’innovation commerciale ?
Consulte plus en détail nos deux formations :

